La commission d’enquête parlementaire sur l’organisation des élections a donné lieu à un étrange spectacle de duel tempéré entre son Président et son rapporteur. Cela ne changera pas l’image
Première intervention de la commission des sondages dans la campagne électorale
jeudi 5 avril 2012
En pleine activité, la commission des sondages vient de publier son premier communiqué de l’année 2012 (28 mars 2012) pour faire ses recommandations : rappeler quels sont les sondages concernés par la loi de 1977, recommander la prudence d’interprétation et refuser à certains sondages par internet l’appellation de sondages car non représentatifs. Il s’agit en fait des "votes de paille" mais la recommandation a été si floue que la commission a cru nécessaire de publier des précisions à la suite de "certaines interprétations erronées" (29 mars 2012). On peut supposer qu’à la demande de sondeurs inquiets, la commission précisait donc qu’elle ne visait pas les sondages en ligne réalisés par les sondeurs.
Contextualisation : le communiqué et sa précision suivaient la polémique sur le sondage Ifop du 12 mars sur le "croisement des courbes" effectué par téléphone et internet [1]. Sur ce bricolage, la commission n’a rien à dire...
[1] Cf. La supercherie de l’Ifop.
