Rien de tel qu’un rapide sondage reposant sur quelques clics de souris d’internautes espérant gagner un bon d’achats pour un nécessaire à maquillage, ou un baladeur numérique, pour maintenir le volume ambiant du brouhaha médiatique. L’Ifop l’illustre une nouvelle fois dans France Soir (vendredi 18 février 2011) avec le concours d’un échantillon d’internautes non représentatifs et rémunérés qui affirment vouloir voter à l’élection présidentielle de 2012, pour DSK (26%), pour Nicolas Sarkozy (22%) et pour Marine Le Pen 20%, etc. Les chiffres sont d’autant plus absurdes que nul ne s’abstient. On ne reprochera pas à l’Ifop son incohérence alors que l’entreprise s’oppose à toute transparence en matière de sondages.
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