observatoire des sondages

Christophe Barbier s’en mêle, les sondeurs américains poursuivis par le mauvais sort

samedi 12 novembre 2016

L’éditorialiste Christophe Barbier a, on le sait, un avis sur tout, et malgré son éviction de la direction de l’Express les occasions pour le faire savoir demeurent intactes.

Le résultat « inattendu » du scrutin présidentiel américain a transformé ce bon ami des sondeurs français en sauveteur inopiné des sondeurs américains. Au vu de la logique « toute personnelle » de sa plaidoirie les chances de l’avocat minute Barbier d’être recruté par les professionnels américains pour assurer leur défense sont très faibles.

« La tentation d’accuser les sondeurs et analystes est grande au lendemain de la victoire de Donald Trump. Ils ont certes échoué dans leurs projections, mais pas dans leurs méthodes. C’est le décalage entre leur base de données et la réalité de l’Amérique qui a voté qui a provoqué l’imprévisibilité de ce résultat ».

Quelles que soient leurs fautes les sondeurs américains ne méritaient sans doute pas ça.

Lire aussi

  • La démocratie selon G. Durand, ex-Guignol de l’Info

    2 mars 2019

    Éditorialiste depuis plusieurs années sur Radio Classique Maurice Szafran a décidé récemment de quitter la chaine en réaction à l’arrivée d’Eric Zemmour. Guillaume Durand, l’un des principaux animateurs de (...)

  • De l’absurdité : pour ou contre le droit de s’exprimer ?

    13 février 2019

    Si l’industrie de la doxosophie est très rarement en vacances les temps actuels offrent une masse inaccoutumée de sondages grotesques, comme ceux qui ponctuent certaines revendications du mouvement (...)

  • Vieillesse et doxosophie : le double naufrage

    18 février 2018

    Politologue-sondeur à la retraite, Roland Cayrol hante toujours autant les plateaux de télévision. Malgré le nombre d’années sa détermination à faire du café commerce la Maison des Sciences de l’Homme (...)