observatoire des sondages

Christophe Barbier s’en mêle, les sondeurs américains poursuivis par le mauvais sort

samedi 12 novembre 2016

L’éditorialiste Christophe Barbier a, on le sait, un avis sur tout, et malgré son éviction de la direction de l’Express les occasions pour le faire savoir demeurent intactes.

Le résultat « inattendu » du scrutin présidentiel américain a transformé ce bon ami des sondeurs français en sauveteur inopiné des sondeurs américains. Au vu de la logique « toute personnelle » de sa plaidoirie les chances de l’avocat minute Barbier d’être recruté par les professionnels américains pour assurer leur défense sont très faibles.

« La tentation d’accuser les sondeurs et analystes est grande au lendemain de la victoire de Donald Trump. Ils ont certes échoué dans leurs projections, mais pas dans leurs méthodes. C’est le décalage entre leur base de données et la réalité de l’Amérique qui a voté qui a provoqué l’imprévisibilité de ce résultat ».

Quelles que soient leurs fautes les sondeurs américains ne méritaient sans doute pas ça.

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