observatoire des sondages

En Pologne aussi...

lundi 11 mai 2015

La providence n’a pas été plus clémente pour les sondeurs polonais que pour leurs coreligionnaires britanniques (cf. Elections britanniques : fiasco des sondeurs et surprise de la presse. Et ça continuera)

Donné largement favori par les derniers sondages parus avant le premier tour de l’élection présidentielle du 10 mai 2015, qui lui attribuaient entre 35 et 40% des voix, le président polonais sortant, Bronisław Komorowski, a finalement été devancé, « à la surprise générale », par son adversaire conservateur Andrzej Duda, le candidat du PIS. Crédité de 27 à 29% des voix cet ancien collaborateur du président Lech Kaczynski (mort dans une catastrophe aérienne en avril 2010) a réuni selon les derniers dépouillements 36,7% des suffrages contre 31,9% à Bronisław Komorowski (AFP, 11 mai 2015).

Les électeurs de tous les pays se sont-ils donnés le mot ? Quoi qu’il en soit l’Observatoire nie toute responsabilité dans ce nouveau fiasco.

Lire aussi

  • Se payer un sondage

    9 janvier 2022

    Si les sondeurs utilisent leurs sondages comme outil d’auto-promotion, destinés avant tout chose à entretenir leur notoriété, ils ne sont bien sûr pas les seuls à y avoir recours comme outil (...)

  • Et maintenant les sondages Bolloré...

    9 janvier 2022

    Devenu progressivement muet médiatiquement depuis son rachat par le groupe Bolloré en 2008 suivi en 2015 de son intégration au groupe Havas, le sondeur CSA tente depuis quelques mois un « come back (...)

  • Doxosophie : le variant Cluster17

    24 décembre 2021

    Plus de 2000 ans après l’incendie du temple d’Artémis d’Éphèse les disciples d’Erostrate continuent de multiples manières à perpétrer sa mémoire et sa « geste » : faire des sottises ou exhiber leur bêtise (...)