1 - Le 26 février le sondeur Kantar Sofres confirmait les dires des jours précédents de OpinionWay et l’Ifop [1] : Emmanuel Macron (25%, +4) devançait maintenant François Fillon (20%, -2) au premier tour de la présidentielle, conforté par le ralliement de François Bayrou [2]. Marine Le Pen, elle, était toujours classée en tête (27%, +2).
2 - Le 1er mars OpinionWay et l’Ifop annonçaient qu’Emmanuel Macron était en passe de rejoindre au score la présidente du FN, les deux candidats n’étant plus séparés que par un point (24% contre 25%) [3] et 1 point et demi (24% contre 25,5%) [4].
3 - Enfin, le 3 mars, Odoxa affirmait que l’ancien ministre des finances de François Hollande devançait pour la première fois Marine Le Pen au premier tour (25% contre 24%) [5]. Un coup double puisque cette dernière disparaissait également du second qui lui était pourtant promis de longue date. La « faute à » Alain Juppé, le gagnant du premier tour avec 26,5%, choisi par le sondeur pour remplacer l’actuel candidat officiel, François Fillon, discrédité par les soupçons d’emplois fictifs concernant ses proches.
Une fiction qui, même si elle est accompagnée des réserves d’usage concernant notamment les marges d’incertitude vite oubliées par les électeurs, ne manquera d’inspirer nombre de commentaires.