observatoire des sondages

Présidentielle 2022

  • Une « intoxication » nécessaire : le « lapsus » J. M. Aphatie

    26 octobre
    Peu coutumier du genre, c’est un euphémisme, la lucidité de J. M. Aphatie sur le métier de journaliste, en l’occurrence la responsabilité de la presse et donc des sondages dans le brouhaha médiatique entourant Eric Zemmour, lui aussi journaliste, n’aura été qu’un feu de paille. « Nous avons fabriqué Eric Zemmour » n’était qu’un leurre (France 5, C’est à vous, 10 septembre 2021).
    Réagissant sur LCI (25 octobre 2021) à la décision du quotidien Ouest France de (...)

  • Opiniomanie : le directeur de Franceinfo en phase terminale

    23 octobre
    Le directeur de Franceinfo s’est prêté au jeu des questions/réponses avec des auditeurs sur les sondages et leur usage par la chaine d’information en continu. Un jeu généralement sans risque car bien « huilé » (faussé ?) pour des raisons, en partie, faciles à comprendre ou imaginer, mais rien en principe de rédhibitoire, ni d’illégitime. Sauf que...
    Si l’exercice en soi n’a rien d’exceptionnel, celui auquel s’est livré Jean-Philippe Baille avec la (...)

  • Humour, schizophrénie... comprenne qui pourra

    10 octobre
    Le quotidien Le Monde aurait-il le sens de l’humour ? Un humour quelque peu hermétique certes. A moins que la fièvre sondagière lui ait fait perdre le nord entre la vieille connivence entre amis - qu’il cultive depuis longtemps avec l’ensemble des sondeurs et ses ventriloques dans le champ académique [1] - et les scrupules d’un esprit critique naissant (cf. l’extrait de l’éditorial consacré au sondages ci-dessous).
    Jamais les sondages n’ont autant (...)

  • Hypothèses impossibles : revirement de jurisprudence

    5 octobre
    La commission des sondages vient de modifier sa jurisprudence sur un point cardinal qui agaçait les sondeurs depuis longtemps. Jusqu’alors proscrite, car « ayant pour effet de manipuler l’opinion » [1], la publication d’intentions de vote portant sur le second tour d’un scrutin incompatibles avec les résultats du premier tour est désormais « libre ». Les sondeurs peuvent fabriquer et publier sans gêne toutes les intentions qu’ils désirent.
    Cette (...)

  • Faux et usages de faux : les hypothèses de second tour

    14 avril
    Le scrutin présidentiel n’aura lieu que dans un an, période encore longue quoiqu’on dise, surtout en politique, avant que l’on puisse aboutir à une « offre électorale », réelle, sur laquelle auront à se prononcer les électeurs. Ce qui n’empêchera pas d’ici là sondeurs et médias, c’est devenu maintenant une (mauvaise) habitude, de se perdre en conjectures, d’inventer des candidats, d’imaginer des confrontations, des gagnants, des perdants, autrement dit des (...)

  • Le concours des sottises politologiques est ouvert

    14 avril
    Si les intentions de vote hors de tout contexte électoral sont solidement ancrées dans les mœurs des sondeurs et de la presse la « dernière année » d’une présidence de la République, événement cardinal de la vie politique française, sonne pour eux comme un « argument » favorable au redémarrage de l’inflation de leur publication. Et par conséquent des commentaires politologiques qui les accompagnent invariablement.
    Dimanche soir 28 mars 2021
    L’ancien (...)