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Cela n’est certes pas très important, sauf pour les sondeurs bien qu’ils s’en défendent, car leurs "performances" en matière de sondages électoraux ne changent rien à l’affaire tant ils sont devenus la technologie de coordination de la compétition électorale et plus largement politique, qu’ils soient bons ou mauvais, mais il faut bien - pour mémoire - conclure sur la comparaison des résultats d’intentions de vote et des votes réels. (…)
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Une page fort austère donne au Monde des allures de publication scientifique. Pas moins de neuf courbes d’intentions de vote pour autant d’élections présidentielles de la Cinquième République sont présentées avec un titre explicite : "Présidentielle : les sondages à l’épreuve des résultats", et un sous-titre qui l’est encore plus, "Depuis 1965, les intentions de vote au premier tour reflètent globalement les scores finaux des candidats" (…)
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On devait s’y attendre. Ils l’ont fait. La contre-attaque de François Fillon devait forcément être accompagnée d’un sondage d’opinion attestant l’inflexion de l’opinion publique.
Il n’a même pas fallu deux jours pour que cela soit démontré.... Même pas quelques heures. Non avant même la riposte. On se souvient qu’en 2012, le meeting de Villepinte avait été accompagné d’un sondage truqué qui avait d’ailleurs valu un procès au directeur (…)
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Le Monde Magazine livre un témoignage édifiant de l’usage politicien des sondages et des énormes bévues qui s’ensuivent (3 février 2017). A vrai dire, la confession de Benoist Apparu est en tout point pathétique jusqu’à le faire apparaître ridicule dans son habit de devin aveugle au patronyme cocasse. Le récit d’une campagne électorale où la crédulité est aussi précise n’est en effet pas si courant. Suivons donc l’article sévère de (…)
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Pour rendre compte des variations de leurs résultats et de leurs erreurs, les sondeurs n’ont plus assez de mots, volatilité, fluidité...
Ils peuvent tenir en public des propos tels que ceux-ci : "On le sait on le dit il y a une fluidité de l’opinion absolument inédite mais pas seulement en France partout dans le monde. Une fluidité de l’opinion c’est quoi. Ça veut dire un électeur est capable aujourd’hui de changer d’avis relativement (…)
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La primaire de la gauche a été délaissée par les sondeurs. Seuls BVA et OpinionWay se sont aventurés à publier une "enquête" d’intentions de vote 4 jours avant le 1er tour de scrutin (BVA-Salesforce pour la Presse Régionale et Orange ; OpinionWay, 18 janvier 2017 [1]).
Même s’ils s’en défendent l’enchaînement des défaillances a refroidi les ardeurs de la profession, et de certains titres de presse (cf. Un moratoire du Monde ; Aucun (…)
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La campagne de primaire n’est pas ouverte depuis quelques jours que déjà les chances des candidats sont évaluées par les sondeurs (cf. (Harris Interactive-France Télévision, 5 janvier 2017).
Notable progrès ce sont bien des candidats et non des candidats à la candidature comme Gérard Filoche ou Marie-Noëlle Lienemann (aujourd’hui disparus) qui avaient été testées lors du précédent sondage (Harris Interactive-France Télévision, 7 (…)
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Non contents de s’être complètement fourvoyés dans la primaire de la droite et du centre et contents d’avoir contribué à en forger les résultats, les sondeurs se sont immédiatement emparés de la primaire du PS.
A peine la déclaration de candidature de Premier ministre démissionnaire était-elle annoncée que Harris Interactive se préoccupait de son avenir électoral. Autant dire que les électeurs potentiels n’ont pas eu de répit, même pas (…)
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C’est fini. Le scrutin du second tour de la primaire de la droite s’est soldé, cette fois sans surprise, par la victoire de François Fillon (66,5% des suffrages) face à Alain Juppé (33,5%). Le fiasco sondagier du premier tour ayant calmé les ardeurs des sondeurs, seul OpinionWay s’était lancé dans un pronostic sur le second tour
L’opération était plus facile que celle du premier tour, la "performance" du sondeur est donc médiocre. Les (…)
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Au lendemain de la victoire de premier tour de François Fillon à la primaire de la droite, devançant très largement tous ses adversaires à la surprise générale (sondeurs compris), il n’était pas insensé de croire que la télévision française consacrerait quelques instants à la défaillance des sondages. Aux USA suite à la victoire surprise de Donald Trump les grands médias avaient même fait leur autocritique.
Rien de tel en France. La (…)
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Voilà c’est fait. Présenté depuis des mois par les sondeurs comme le vainqueur du premier tour de la primaire de la droite Alain juppé a réuni dimanche 20 novembre 2016 (selon les derniers résultats paru 28,5 % des suffrages) devançant nettement Nicolas Sarkozy désigné comme son principal adversaire (20,6%). Chacun sait pourtant que... c’est François Fillon avec 44,1% des voix qui a remporté le premier tour. La solitude des sondeurs (…)
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Qui oserait dire que les sondages ne se sont pas trompés dans la primaire de la droite et du centre ? Les sondeurs bien sûr qui dans une curieuse union sacrée sur le plateau de France 2 présentaient immédiatement leur défense (Brice Teinturier d’Ipsos et Cécile Bracq d’Odoxa) à un présentateur peu cruel. Il y avait même un sondage qui avait prévu la victoire de François Fillon fut-il dit. Personne ou presque ne l’avait vu dans la nuit de (…)
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Ce sont bien entendu les 10 points supplémentaires d’intentions de vote dont Ipsos et le Cevipof créditent François Fillon par rapport au mois dernier qui justifient ce titre du journal Le Monde en date du 18 novembre 2016 [1]
Une augmentation brutale sans explication, mais pour des analystes un peu rigoureux une indication supplémentaire de la faible fiabilité des sondages, et singulièrement sur la primaire de droite. Le quotidien (…)
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François Fillon (LCI, 21 septembre 2016) : "Je ne crois pas aux sondages sur les primaires. Je pense que personne ne sait aujourd’hui qui va aller voter, comment les Français vont aller voter".
....Sauf les sondages de popularité, nettement plus favorables que ceux d’intentions de vote qui l’annoncent perdant à la primaire de la droite. Un grand classique de la "critique" des sondages par les politiques.
François Fillon (RTL, 5 (…)
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Pour la première de son “émission politique”, en remplacement de "des paroles et des actes”, France 2 a choisi la subtilité. L’accueil de l’invité inaugural, Nicolas Sarkozy, aura été précédé quelques heures plus tôt par la publication d’un sondage commandé par la chaine au sondeur en ligne Harris interactive, qui le met à égalité avec Alain Juppé au premier tour de la primaire à droite (37%) et en nette progression au deuxième (par (…)
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Chacun a bien compris que la bataille des primaires était engagée dans les sondages avant de l’être dans les urnes. Elle a déjà bien commencé. Il ne manquait que la candidature de Nicolas Sarkozy pour qu’elle batte son plein. C’est fait.
Comme nous l’attendions, un ou plusieurs sondages allaient annoncer la montée en puissance du candidat. C’est fait. Après des sondages contradictoires effectués sur des échantillons différents de (…)
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A mesure que l’on approche des élections primaires et de l’élection présidentielle, les sondages se multiplient. La période qu’il est coutume de nommer "rentrée politique" se prête à une accélération d’autant plus que les candidatures à droite sont arrêtées : 13 à table. On n’échappera donc pas à ces sondages sur les scores anticipés des candidats. D’autant moins qu’ils comptent au premier chef dans la lutte qui les oppose. D’abord en (…)